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Médecine Intensive Réanimation

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 ARTICLE VOL 21/3 - 2012  - pp.295-302  - doi:10.1007/s13546-012-0471-z
TITRE
Traitement des infections sévères à staphylocoques dorés résistants à la méticilline : vancomycine ou nouvelles molécules ? Données récentes

TITLE
Treatment of severe methicillin-resistant Staphylococcus aureus infections: Vancomycin or new molecules? Recent data

RÉSUMÉ

La question reste ouverte de savoir si la vancomycine est toujours le traitement de référence des infections sévères à staphylocoques dorés résistants à la méticilline (SARM). Plusieurs études suggèrent fortement que les échecs, notamment au cours de septicémies ou d’endocardites, sont plus fréquents lorsque la concentration minimale inhibitrice (CMI) de vancomycine est > 1 mg/L, tout en restant dans la définition de la sensibilité, c’est-à-dire avec une CMI ≤ 2 mg/L. Malgré une activité seulement bactériostatique sur S. aureus et sans doute grâce à sa bonne diffusion pulmonaire, le linézolide fait au moins jeu égal avec les glycopeptides dans le traitement des pneumonies nosocomiales à Gram+ et probablement même mieux chez les patients atteints de pneumonie à SARM. La daptomycine (inactivée par le surfactant) est très bactéricide et active sur le biofilm. Ces propriétés ainsi que les données in vitro, expérimentales et cliniques, suggèrent son intérêt dans les bactériémies, les endocardites et les infections sur matériel étranger à SARM. Au cours de deux essais randomisés, la télavancine — un lipoglycopeptide — s’est révélée non inférieure à la vancomycine pour le traitement des pneumonies hospitalières à Gram+. Enfin, l’originalité de la ceftaroline, partagée avec le ceftobiprole dont le développement clinique a été interrompu récemment, est son activité in vitro sur les SARM.



ABSTRACT

Whether vancomycin is still themainstay of therapy for serious infections caused by methicillin-resistant Staphylococcus aureus (MRSA) is currently a matter for debate. Vancomycin resistance among MRSA strains remains extremely rare. However, because of minimum inhibitory concentration (MIC) creep and of the link between vancomycin failure and higher MICs, clinicians should consider using alternative agents either empirically or when vancomycin MIC is > 1 mg/L. Despite intense researches in anti-Gram positive development over the past decade, only few agents have been licensed. Randomized controlled trials and metaanalyses suggest that linezolid is not inferior than glycopeptides for the treatment of hospital-acquired pneumonia and may be even superior in the subset of patients with MRSA infection. Daptomycin, a lipopeptide antibiotic, is extremely bactericidal and is active against biofilm-producing staphylococci. This molecule is an attractive agent for the treatment of bacteremia and endocarditis caused by MRSA. Telavancin, a lipoglycopeptide agent was shown to be non-inferior to vancomycin in the treatment of hospital-acquired pneumonia. Finally, ceftarolin is a broad-spectrum cephalosporin with in vitro activity against methicillin-resistant staphylococci.



AUTEUR(S)
Michel WOLFF

Reçu le 26 décembre 2011.    Accepté le 29 février 2012.

MOTS-CLÉS
Staphylococcus aureus résistant à la méticilline, Vancomycine, Linézolide, Daptomycine, Télavancine, Ceftaroline, Tigécycline

KEYWORDS
Methicllin-resistant Staphylococcus aureus , Vancomycin, Linezolid, Daptomycin, Telavancine, Ceftarolin, Tigecyclin

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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